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Les règles d’or pour l’agrandissement de sa maison

Les règles d’or pour l’agrandissement de sa maison

Vous souhaitez gagner quelques mètres carrés sans déménager? Fabien Bord, sur Capital, vous livre ses conseils pour agrandir sa maison.

Retrouvez l’article complet ici.

 


 

AGRANDIR SA MAISON : LES CONTRAINTES À CONNAÎTRE

 

Ce type de travaux implique des contraintes administratives, techniques et énergétiques, parfois complexes. Nos conseils pour y voir plus clair.

Vous vous sentez à l’étroit chez vous mais n’avez pas les moyens de vous offrir un logement plus spacieux ? Pourquoi ne pas l’agrandir, que ce soit par création d’une ou deux pièces supplémentaires, ou par une surélévation de toit ? La première opération est nettement plus simple que la seconde, mais, dans les deux cas, vous allez devoir maîtriser une réglementation très compliquée, qui peut varier d’une commune à l’autre, et vous soumettre, en plus, à des contraintes d’ordre énergétique. Un bon conseil : à partir d’un certain niveau de complexité, confiez votre projet à un professionnel, par exemple un architecte, qui connaît bien ce type de dossier et s’occupera de tout à votre place.

 

 

COEFFICIENT D’OCCUPATION DES SOLS

La loi ne pose plus de limite à l’augmentation de surface. L’agrandissement d’une maison a longtemps été soumis aux rigueurs du coefficient d’occupation des sols (COS), lequel fixait la surface de plancher supplémentaire pouvant être construite en fonction de la superficie du terrain concerné. Ainsi, sur un terrain de 1.500 mètres carrés et avec un COS de 0,1, la surface constructible totale ne pouvait pas excéder 150 mètres carrés (0,1 x 1.500). La loi Alur (accès au logement et un urbanisme rénové) de 2014 a supprimé ce COS, au motif qu’il était susceptible de favoriser l’étalement des zones urbaines aux dépens des espaces ruraux. Théoriquement, il n’existe donc plus de limite pour agrandir son habitation. Mieux vaut tout de même se renseigner à la mairie avant de lancer ses travaux, car dans certaines communes de petite taille, le législateur a accordé un délai avant de faire appliquer la nouvelle réglementation.

Quoi qu’il en soit, la disparition du COS ne signifie pas que vous pouvez construire ce qui vous chante : tout nouvel aménagement reste soumis soit au plan d’occupation des sols (POS) de la ville, soit à son successeur, le plan local d’urbanisme (PLU), qui définissent les types de construction possibles ainsi que les formalités administratives à respecter pour obtenir le feu vert de la mairie.

 

 

RÉGLEMENTATION THERMIQUE

Le bon respect des normes devra être certifié par un contrôleur. Si vous agrandissez votre maison, il faudra vous conformer aux diverses réglementations thermiques, qui imposent aux parties nouvellement construites d’atteindre certains objectifs en matière d’efficacité énergétique. La RT 2012, dernière réglementation en vigueur, bloque ainsi la consommation en énergie des nouveaux locaux à 50 kilowattheures par an et par mètre carré (contre 150 kilowattheures dans les années 1990). Cela vous oblige à engager un professionnel qualifié utilisant les matériaux isolants adaptés. Et pas question de tricher, puisque la conformité thermique devra être certifiée par un contrôleur agréé ou un diagnostiqueur et envoyée à la mairie à l’achèvement des travaux. Bon à savoir : l’aménagement de combles existants ou d’espaces dits “à l’air libre”, tels que des loggias, n’est pas assimilé à la création de parties nouvelles, et est donc soumis à une réglementation thermique moins sévère que celle de la RT2012. C’est aussi le cas, depuis 2015, pour les projets se traduisant par une augmentation de surface habitable inférieure à 50 mètres carrés.

 

 

SURÉLÉVATION DE TOIT

Certaines communes imposent une hauteur maximale à ne pas dépasser. Agrandir votre maison en surélevant le toit est une opération coûteuse (près de 2.000 euros par mètre carré créé, hors travaux de finition) et lourde, qui implique de supprimer la toiture existante, de rehausser les murs et de poser un nouveau toit. Elle exige une étude préalable pour apprécier la faisabilité des travaux. Cette étude doit impérativement être confiée à un cabinet spécialisé, qui va procéder à divers sondages afin de tester la solidité des murs et des fondations. Surélever un toit modifie l’aspect extérieur de la maison, ce qui vous oblige, ne l’oubliez pas, à soumettre le projet à la mairie. Attention, certaines communes fixent une hauteur maximale de surélévation, par exemple 7 ou 8 mètres. Bien entendu, des contraintes énergétiques vous seront là aussi imposées.

 

 

Aménagement de combles : une facture souvent plus élevée que prévu

Même si l’espace n’est jamais utilisable à 100% à cause des poutres ou des pans inclinés, transformer son grenier en pièce à vivre est la solution la plus simple à mettre en œuvre pour gagner de la place. Mais, entre les travaux d’isolation et d’électricité, l’ajout de radiateurs, la pose d’un Velux, voire l’installation d’un escalier, la facture peut atteindre 1.000 euros par mètre carré créé. Comptez, en plus, de 4.000 à 6.000 euros s’il faut consolider le plancher, ce qui sera le cas si l’on veut y poser des éléments lourds (bibliothèque, lit, baignoire…) et que la maison a été construite il y a plus de cinquante ans.

 


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